|  | Enseignez-lui le bien boire | Au café, en soirée, votre enfant est confronté à l’image de l’alcoolisation vécue comme un euphorisant rapide. Apprenez lui qu’on peut s’amuser sans abuser, et ainsi protéger sa santé, sans pour autant se couper du groupe. Enseignez lui les plaisirs d’un verre de vin lentement dégusté, qu’on ne vide pas d’un trait, et associé à un repas pour l’agrément du palais, et la sagesse de l’éthylotest. Le vin est un plaisir qui s’apprend, et se partage. Pour leur santé, pour la nôtre, faisons de la modération une attitude fière et à la mode pour tous. |
 | Vaincre les peurs parentales | Ce soir, il sort. Et revoilà votre plus grande angoisse. Où, avec qui, et surtout par quel moyen de transport ? Pour éliminer les risques de conduite sous l’emprise de l’alcool, ne négligez pas de vous informer sur les préparatifs de la sortie. Et vérifiez que votre enfant mesure ses responsabilités. Donnez lui la confiance et les outils afin qu’il puisse s’affirmer face aux excès d’un groupe d’amis ayant abusé au moment de prendre le volant. |
 | C’est Ki Ki conduit... | Scooter, mobylette, ou automobile, qu’il soit ou pas le pilote , assurez-vous qu’un conducteur sobre est d’ores et déjà désigné pour le retour. Un bon moyen de se rassurer ? : Fournissez à votre enfant un éthylotest, et engagez-le à faire souffler le conducteur avant de reprendre le volant. Au moindre doute : organisez le rapatriement , pourquoi pas avec d’autres parents, et au besoin acceptez de vous faire réveiller. Pensez également à la solution taxi lorsqu’elle est disponible. |
 | Parlez-lui franchement | Evoquez ensemble la notion de plaisir. Prenant l’exemple d’un bon vin, offrez lui l’alternative de la qualité, sans la quantité. Expliquez que le trop plein de plaisir mène parfois à l’excès préjudiciable pour lui même, que la solution est dans la mesure. Pour conserver en toute occasion la maîtrise de soi, et ne pas regretter plus tard des gestes et attitudes non souhaités. Pour ne pas risquer de se laisser entraîner. Et surtout pour éviter les dangers de la route. Si les difficultés grandissent, si les proches, les enseignants ne sont plus d’aucun secours, si le dialogue se rompt, n’hésitez pas à en référer à un professionnel de l’écoute. Pour lui, pour vous, un psychologue sera souvent le bon remède.
Sources : Organisme québécois Educalcool. Sécurité Routière, http://www.ckisam.fr ; Association entreprise et prévention . |
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