Est-il encore aujourd’hui nécessaire de réaffirmer le rôle essentiel du vin en France ? Quels défis devrons-nous relever pour demain ? Les nombreuses conférences de VINO BRAVO sont là pour nous éclairer. 

« Cela peut sembler étrange voire déraisonnable de devoir défendre le vin en France ».

« Cela peut sembler étrange voire déraisonnable de devoir défendre le vin en France ». 
 C’est ainsi qu’Etienne Gernelle, directeur de la publication du Point, a ouvert la 2ème édition de Vino Bravo organisée par le journal Le Point, en partenariat avec Vin & Société.  Cette année, en présence de 300 participants, un coup de projecteur est donné sur le lien culturel profond qui unit le vin et la France ainsi que sur les grandes questions qui agitent un monde en pleine mutation : compétitivité de la France, crise des vocations, enjeux de santé… C’est en Bourgogne, terre de vin, sous la voûte angélique du magnifique Palais des Ducs, que sont débattues ces questions. Quoi de plus naturel ? Sur cette terre, « signalée par Grégoire de la Tour pour la présence de ses vignes », comme le rappelle Nathalie Millot, 1ère adjointe au maire de Dijon, « la nature est généreuse. Le vin et la vigne ont profondément marqué la région ». 
« Notre meilleur ambassadeur, c’est le vin ».
Le président de la région Bourgogne, François Patriat, rappelle aussi les liens étroits qui existent entre le vin de Bourgogne et son terroir. « Si la Bourgogne est une terre spirituelle, elle le doit au vin » précise t-il. Et d’affirmer: «  Quand je bois du vin, je bois du territoire ! ». 
Qu’il soit de Bourgogne, de Bordeaux ou d’ailleurs, « le vin est notre plus bel ambassadeur à l’étranger » reprend t-il. Sans oublier que le vin oblige à une certaine humilité : « le Romanée Conti est plus connu à l’étranger que les politiques ! ». 
« Vino Bravo, c’est un coup de gueule et des échanges ! »
En guise d’ouverture, Jacques Dupont, journaliste au Point et maître de cette cérémonie, pousse quant à lui un cri d’alerte. Malgré son rayonnement international et son ancrage culturel, le vin est menacé sur de nombreux points : loi Evin qui interdit de parler de la consommation plaisir, concurrence accrue des pays étrangers, diminution de la consommation en France dans les milieux populaires…  « Cela peut sembler étrange voire déraisonnable de devoir défendre le vin en France ». 

C’est ainsi qu’Etienne Gernelle, directeur de la publication du Point, a ouvert la 2ème édition de Vino Bravo organisée par le journal Le Point, en partenariat avec Vin & Société.  Cette année, en présence de 300 participants, un coup de projecteur est donné sur le lien culturel profond qui unit le vin et la France ainsi que sur les grandes questions qui agitent un monde en pleine mutation : compétitivité de la France, crise des vocations, enjeux de santé… C’est en Bourgogne, terre de vin, sous la voûte angélique du magnifique Palais des Ducs, que sont débattues ces questions. Quoi de plus naturel ? Sur cette terre, « signalée par Grégoire de la Tour pour la présence de ses vignes », comme le rappelle Nathalie Millot, 1ère adjointe au maire de Dijon, « la nature est généreuse. Le vin et la vigne ont profondément marqué la région ». 


« Notre meilleur ambassadeur, c’est le vin ».

Le président de la région Bourgogne, François Patriat, rappelle aussi les liens étroits qui existent entre le vin de Bourgogne et son terroir. « Si la Bourgogne est une terre spirituelle, elle le doit au vin » précise t-il. Et d’affirmer: « Quand je bois du vin, je bois du territoire ! ». Qu’il soit de Bourgogne, de Bordeaux ou d’ailleurs, « le vin est notre plus bel ambassadeur à l’étranger » reprend t-il. Sans oublier que le vin oblige à une certaine humilité : « le Romanée Conti est plus connu à l’étranger que les politiques ! ». 


« Vino Bravo, c’est un coup de gueule et des échanges ! »

En guise d’ouverture, Jacques Dupont, journaliste au Point et maître de cette cérémonie, pousse quant à lui un cri d’alerte. Malgré son rayonnement international et son ancrage culturel, le vin est menacé sur de nombreux points : loi Evin qui interdit de parler de la consommation plaisir, concurrence accrue des pays étrangers, diminution de la consommation en France dans les milieux populaires…  

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